Mois du patrimoine : et si on sortait ?

Mois du patrimoine : et si on sortait ?

Expositions, conférences, circuits culturels… Vous avez jusqu’au 18 mai pour profiter du mois du patrimoine. MyAlgeria vous a sélectionné des événements à ne pas rater !

Des tableaux rares au Musée des Beaux-Arts

Le Musée des Beaux-Arts d’Alger expose une quarantaine de tableaux rares, dont 35 aquarelles, signés par des peintres algériens et européens relevant d’une collection de l’époque des années 1920 et du début des années 2000. Ces toiles sont accrochées dans la salle Issiakhem.

Vous découvrirez des toiles à l’acrylique et à l’huile de la signature de plasticiens français comme Louis Réau, Jacques Denier, Antoine Ferrari, etc.

L’arc de victoire romain de Guelma, de Bettina Heinen-Ayech, est exposé à la galerie M’hamed Issiakhem (https://www.bettina-heinen-ayech.com)
L’arc de victoire romain de Guelma, de Bettina Heinen-Ayech, est exposé à la galerie M’hamed Issiakhem (https://www.bettina-heinen-ayech.com)

 

N’hésitez pas à explorer le musée, le plus grand d’Afrique, qui possède une prestigieuse collection de plus de 8000 œuvres.

178, Place Dar Essalem Hamma, Belouizdad, Alger.

Des manuscrits anciens d’Adrar 

Le Bastion 23 abrite « Le verbe et le qalam », une exposition de photographies de manuscrits anciens de la région d’Adrar, où se trouve un des plus riches fonds documentaires.

Cette exposition réunit une collection d’une trentaine de photographies de Saïd Bouterfa, photographe et chercheur en restauration et conservation de manuscrits, qui mettent en lumière les lieux de conservation et l’état actuel de ces manuscrits datant du XVIIIe et du XIXe siècles.

Dans un lieu unique, le Musée public national maritime présente des outils utilisés dans la fabrication et la réparation de navires, des instruments de navigation ou encore des stèles en marbre, des sémaphores et autres objets découverts dans les fonds marins.

Bd 1er Novembre Voûte Keir-Eddine, Amirauté d’Alger.

Constantine fête la m’laya

L’évènement phare dans la wilaya de Constantine est l’organisation de la journée de la m’laya constantinoise au Musée public national des arts et des expressions culturelles traditionnelles abrité par le palais Ahmed Bey.

La m’laya est un habit traditionnel porté autrefois par les femmes de l’est du pays. Il s’agit d’un voile noir comme le hayek. Les femmes y ajoutent un accessoire, le 3jar, voile blanc avec de la dentelle pour cacher le visage.

Le port de la m’laya par les femmes dans l’Est algérien, particulièrement à Constantine, est nourri par divers récits et légendes.

La plus répandue raconte que la m’laya était portée en signe de deuil après la mort tragique de Salah Bey, surnommé « le bey des beys », qui a régné à Constantine durant 21 ans.

L’événement sera clôturé par la remise de prix aux vainqueurs du concours de la meilleure m’laya cousue et de la meilleure photo.

Des ateliers de sensibilisation dans les parcs culturels nationaux

L’Office de protection et de promotion de la vallée du M’zab (OPVM) prévoit une série d’expositions sur les traditions et les matériaux locaux de construction en plus de rencontres sur le patrimoine oral, les manuscrits, le rapport à l’eau, et d’ateliers de formation.

Les parcs culturels de l’Ahaggar (Tamanrasset) et du Tassili N’Ajjer (Djanet) proposent des activités de promotion du patrimoine immatériel local et de nombreuses sorties pédagogiques destinées aux enfants scolarisés.

Le parc culturel de Tindouf organise aussi des activités de sensibilisation et des ateliers à différents métiers de l’artisanat comme l’extraction de l’huile d’argan.

Cette année, l’Algérie a déposé deux dossiers de demande de classement au patrimoine mondial de l’humanité auprès de l’Organisation des nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) : la musique raï et les métiers et savoir-faire liés au travail du métal.

A l’occasion du lancement du mois du patrimoine, la ministre de la Culture, Soraya Mouloudji, a annoncé l’élaboration d’une base de données pour l’inventaire du patrimoine culturel immatériel et la relance de huit projets dans la ville de Constantine.

Il s’agit du suivi de la rénovation des bâtisses uniques, dont Dar Daikha, la maison du cheikh Abdelhamid Ben Badis et son imprimerie. La rénovation des hôtels, des hammams traditionnels, de l’école d’El Kettania et des zaouïas, et enfin le suivi de l’équipement du Musée national El Hadj Ahmed Bey.

A ce jour, sur la liste du patrimoine immatériel algérien classé par l’Unesco, on trouve notamment « Rakb Sidi Cheikh », la fantasia algérienne, la musique de l’imzad, les rituels de la Sebeïba (Djanet), l’Ahellil du Gourara (genre poétique et musical emblématique des Zénètes du Gourara) et, partagés avec d’autres pays, la calligraphie et le couscous.

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